lundi 28 avril 2008

A défaut d'avoir une soeur...

Sophiiie, la meilleure belle-soeur du mooonde.

mardi 22 avril 2008

Nouvelles.

CF : Artcile du 20 septembre 2007.

Mutinerie.

Tu as les épaules solides qu'il disait. Tu es un connard que je pensais.

La quête.

- Quand on trouve ce que l'on souhaite sans chercher, il n'y a qu'un sourire à esquisser.

Le sous-rire.

- Rire. J'aurais peut-être du m'appeler ainsi. Ca m'aurait semblé plus logique. Mais ce n'aurait été qu'un masque de plus. J'aurais du mettre de la nivea, mais j'y suis allergique.

L'âme.

- Certes, on nous avait bien dit au cours d'éducation sexuelle que c'était vilain de mentir entre les draps. Et bien, parfait : je ne suis ni menteuse, ni trompeuse. J'aurais aimé faire un tour du monde plus rapide, me poser entre les dunes ou sur le bitume et laisser la chaleur du soleil m'envahir les pores. Ce ne fut pas le cas. Je suis lost mais not stranged yet. Je préfère la nausée de la mer à celle des papillons. Même s'ils sont charmants, même si j'aimerais les garder plus longtemps dans mon ventre. Pour être franche, je ne respire rien (mais j'aspire à plus). Peut-être de l'eau, sans doute de l'amertume. Dois-je avoir honte ? J'ai dansé trop tôt sur les tables, cela m'a rendue difficile à calmer. Et si ma tête ne trouve pas d'épaule (mis à part le temps d'une danse), c'est sans aucun doute de ma faute. Pour rire : j'y ai cru. Des centaines de miliers de fois. Pour des regards, j'ai appris à jouer. Mais jamais à perde. Je pourrais faire de longs discours suite aux observations audacieuses que j'ai pratiquées au milieu du fouttre et des hommes, mais je m'abstiendrais. J'aime trop les hommes pour cela. Même s'ils me bouffent à chaque fois que j'y repense. Partisante de l'adage "Plus on est de fou, plus on rit". J'ai gouté la sauce et j'ai pas vomi. Un jour, ça me brulera les doigts, mais regarde! On en voit déjà les os.

Les nuages.

- Donnez moi de la poésie à boire. Des maredsous fraiches et de l'herbe où s'asseoir. Je peux vivre la solitude mais jamais sans mélacolie. Dans les nuages, je regrette de lui avoir dit non. Je regrette de ne pas l'avoir revu, d'avoir jeté son numéro dans les prés. Parce que c'était un gars bien, mais tu le sais : cela n'est pas pour moi. Non non pas pour moi. Les gens bien, je les laisse sortir de ma vie sans les retenir. Les gens bien, je préfère les voir partir que les ternir. Je sais que cela ne dure jamais,mais dehors...... il y a la vie. Même si je n'oublie rien, je ne me retourne pas.

La rupture.

- Parce qu'il y a un moment où le contrôle s'est perdu dans les méandres des relations sociales. Un joint a sauté, bien avant l'amour et bien avant la drogue. J'ai erré, sans voir autour en volant au dessus. Parfois, ça revient. Plus vicieux, j'le sens moins. Et le livre se réouvre toujours à la même page. Même si je ne tourne plus aujourd'hui près de l'essentiel (qui me frôle néanmoins tous les jours de glace), j'en vois encore le mirage qui m'attire toujours autant mais dont je n'ai plus besoin. Le reflexe enfui, que reste-t-il ? Je n'ose même plus dire aujourd'hui combien de temps cela a duré.

Jill...

- Sauver l'humanité. Il y aura les premiers. Et toutes ces promesses qu'on a sorties un jour se sont envolées dans la brise du crépuscule. Et j'ai survécu. Désormais, il y a de la place pour vivre. Et dans chaque aube qui se lève, je sens l'optimisme renaitre. Regarde au creux de mon coeur, je les ai conservées. Je ne suis convaincue de rien mis à part du fait que je serai à la hauteur. Il y aura des étincelles dans les yeux et des choses abstraites qu'on pourra toucher du bout des doigts. Les chemins se croisent et se décroisent. Mais les fondements ne changeront jamais. J'ai compris.

Là bas.

- En ces heures où le Voyage me ronge de l'intérieur, je ne peux que penser à toi qui m'a ouvert les portes du monde. Quel plus bel endroit pour commencer ses rêves, quelle plus belle chaleur que celle qui m'a prise dans les bras cette année-là. Les filles de ma vie, la montagne au bout du monde et le ciel qui est là devant moi. Je ne peux qu'écrire pour toi. Parce que même si je ne te revois jamais, je t'ai là. Je t'ai raconté aux gens autour, peu ont prêté l'oreille. J'ai dit combien les couleurs, les émotions, les rires, les fêtes ne sont plus les mêmes. J'ai expliqué l'Avant et l'Après. Je n'ai pas osé dire que je n'avais jamais rêvé de toi. Jamais tu n'es revenu, dans aucune de mes nuits. voià pourquoi j'aspire à te revoir. Juste une fois. Quand partons-nous ?

Là bas.

- En ces heures où le Voyage me ronge de l'intérieur, je ne peux que penser à toi qui m'a ouvert les portes du monde. Quel plus bel endroit pour commencer ses rêves, quelle plus belle chaleur que celle qui m'a prise dans les bras cette année-là. Les filles de ma vie, la montagne au bout du monde et le ciel qui est là devant moi. Je ne peux qu'écrire pour toi. Parce que même si je ne te revois jamais, je t'ai là. Je t'ai raconté aux gens autour, peu ont prêté l'oreille. J'ai dit combien les couleurs, les émotions, les rires, les fêtes ne sont plus les mêmes. J'ai expliqué l'Avant et l'Après. Je n'ai pas osé dire que je n'avais jamais rêvé de toi. Jamais tu n'es revenu, dans aucune de mes nuits. voià pourquoi j'aspire à te revoir. Juste une fois. Quand partons-nous ?

Le matin.

- C'est un peu comme le matin quand on ouvre les yeux et que le faisceau de la lumière y arrive justement. Ca brule ou ça éblouit. Mais il faut choisir le bon pied pour partir à l'Aventure. Je cherche des petits bouts de rêve, je cherche des chemins sans chemins les mêmes. Disparaitre dans les buissons puis sortir et voir la route m'applaudir. Si je sens le désir de partir dans mon être, je reste pour le savourer. Je cherche une paire de pieds, pour éviter que mon rire ne se perde dans les paysages, pour avoir des souvenirs ailleurs que dans mes reflets. Allez, viens. Trouve-moi. Je ne cherche plus, cela fatigue mes yeux de ne voir que la ligne de l'horizon au loin. J'ai des fourmis dans le pouce. Si je ne trouve pas l'insecticide, je les laisserai descendre dans mes jambes et rien alors, ne pourra les arrêter. Elles dégusteront ma chair pour mon plus tendre souhait.