lundi 26 mai 2008

Ca y est !

- J’ai réfléchis toute la journée, et j'ai décidé qu'il était temps pour moi de prendre ma vie en main. Je me suis dit que j'étais jeune et que si je voulais je pouvais très bien reprendre des études plus tard. Je me suis dit que les diplômes ne comptaient pas beaucoup plus que l'expérience. Il y a 6 ans, déjà ou seulement, j'ai fait un rêve suite à un voyage et je me suis éveillée et il était toujours là. J’ai eu peur de n'avoir personne avec qui le partager. Mais aujourd'hui, je me dis que cela non plus n'est pas essentiel. Je ne pourrai jamais réussir d'études tant que je n'aurais réalisé mon rêve d'aller faire le tour de l'Amérique du sud. Jamais. Je ne pourrai rien réussir tout court. Les échecs scolaires ne me donnent pas envie de fuir vers un ailleurs à l’autre bout du monde. Ils me rappellent que mon rêve est inscrit en moi. Indéniablement. Il est plus important que tout. Il est la porte à tout. Parfois jusqu'à présent, j'ai touché d'autres rêves. Mais je connais déjà le goût de l'autre et tant que je ne m'en serai pas rassasiée, je ne pourrais gouter les autres. Je n'ai pas perdu 5 ans, ces années m'ont insufflée la force d'y arriver. Aujourd'hui, je pense être libérée. Ce n’est pas une lubie, c’est un désir et même à degrés moindre : un besoin. Hier, j’ai eu un choc. Et ce choc a amené une révélation, le lendemain. Même lorsque rien ne me fait y penser, mon rêve est là. Parfois l’univers entier conspire à me le renvoyer dans le ventre, l’endroit où je le sens le mieux. Il m’a fallu 5 ans pour ne plus avoir envie de mourir, il m’en a fallu un pour ne plus avoir peur de partir. Depuis que je suis sure, l'aventure commence. Et tout conspire en ce sens. Les gens autour de moi ont même l'air d'y croire. Cela s'est imposé à moi, même les choix n'ont plus de raison d'être. Ce rêve est LE choix. Ce qui gonfle mon torse d'air, c'est ce bonheur et cette sérénité.