jeudi 29 novembre 2007

Et la mer saline...


Je t’aurais offert mon ciel
Ouvert de mes bras et de mes yeux
La mer pour ton sommeil
Et le soleil pour ton souffle venteux

J’aurais donné ma vie et sacrifié ce dont j’avais besoin
Arrêté de manger, de boire et même de parler
Je serais venue te chercher la nuit même profonde et noire
Pour te dire que la vie sans toi est impensable

Je aurais été là, même sans toi
Caressé tes peaux blessées et tes oreilles amies
Ta tête même dégarnie
Et ton cœur le vrai, celui qui dort dans mon émoi

J’aurais dessiné les courbes de notre sort
Perfectionné l’histoire au fil de l’eau de notre rivière
Je serais venue te donner à boire au milieu du désert
Pour te raconter un soir d’hiver

J’aurais tout fait,
La mort, la pluie et le néant
Du vide autour de moi
Des amis oubliés
Pour m’endormir dans ce coin tranquille
Je me serais cachée dans les bois de ta vie
En attendant que tu guérisses de tes blessures

Si tu me l’avais demandé
Je te promets que j’aurais tout fait

J’aurais construit un château de rois et reines
En sang, en chairs et même en haine
Parcouru les routes de braises
Pieds nus et cheveux dans le vent
Pour te trouver ce paradis
Qui a tes pieds se serait mis à pousser

Je t’aurais offert mon ciel
Ouvert de mes bras et de mes yeux
La mer pour ton sommeil
Et le soleil pour ton souffle venteux

Rien n’aurait été mieux pour toi, j’aurais tout fait
[Sale soumise]

Toujours la lutte.

Non pas que ma route soit trop caillouteuse ou trop lisse par endroits.
Je n'arrive pas au bout des choses. Peut importe ce que je fais, ce n'est jamais assez bien.
Des cris me hantent depuis si longtemps, l'hypocrisie qui entoure ma vie commence peu à peu à m'étouffer. Mais la solitude m'embaume. Je ne l'ai jamais autant savourée. Maintenant, lorsque je rentre chez moi après ma journée, je la déguste. Elle est aimable, ne m'ennuie pas. Elle ne me bassine pas avec des choses futiles, elle ne m'obsède pas, elle m'appaise.
Je repense à Jill, parfois. Comme j'aimerais le revoir... Une dernière fois. Déjà plus d'un an qu'il a emporté ce bout de mélancolie avec lui pour ne plus jamais revenir. S'est-il retourné? Je ne le sais, je ne crois pas. A-t-il eu du mal à s'en aller de cette vie? Je l'imagine.
Il doit bien s'marrer, oui beaucoup.
On est jeudi, il pleut et je suis là... Je reste chez moi. Or on m'a appelée pour sortir. Jeudi = sortie, mais pas aujourd'hui. De toute façon cela ne m'enmène nulle part, dans aucune rencontre agréable, ni constructive. alors à quoi bon? J'ai rayé F. et tous les autres avec qui je passais des semi-nuits, pour oublier ma solitude.
Pas que je n'ai pas d'amis, de connaissances, d'ombres. J'ai tout cela mais tout ne me rempli plus. Je me rend compte du vide qui est là, à l'intérieur. Est-ce que je souffre? Peut-être encore un peu trop. Mais je ne saigne plus qu'à l'intérieur.
Ce n'est jamais assez, ce n'est jamais bon. Pourtant je jure de donner tout. TOUT. Je n'ai jamais eu peur du mot, je n'ai jamais craind être entière. Aurais-je du m'abstenir?
Non, tout fut tellement beau. Tout l'est encore, heureusement.
Il y a ces gens qui me sauvent, ces gens qui me manquent, ces gens qui me font...
Ces gens qui m'appellent, qui m'invitent, qui me font rire.
J'aime raconter des histoires, j'aime la vie qui coule hors de moi lorsque je le fais. J'aime écrire.
J'ai lu un livre aujourd'hui : "L'agenda", c'est un livre de jeunesse. J'y ai lu une phrase, qui me reste là : j'ai rêvé que la mer brûlait.
Il fait froid pour l'instant, il fait froid. Il manque quelque chose à ma vie. Mais je me dis de plus en plus qu'il y manquera toujours quelque chose. Et que le mieux est de s'y faire.

LET'S GET TOGHETER.



Le seul qui a pu nous faire une jolie petite grimace... Djoufi!

Le gros trip avec la boule multifacettes de Gwen....


Les "petits" yeux de Sarasta


Merci pour le tournesoleildemavie et pour cette soirée dans ton bel habitat...

Déjà si loin....





Une grosse lèche...




OOOOH mais que se passe-t-il? OOOOOH mais qu'est-ce qui se passe?


Baguette magique dans ton cuuuul payday!

La rockstaroftheyear...



Le paki du désert...


JE VEUX UNE PHOTO DU CHAT ET UNE DU CACTUS LABAS.

Les deux clodos près du bac...

DRIMTIM


LA DREAM TEAM


les dégomés de la vie...
Merci pour cette petite soirée, ca fait vraiment du bien au coeur.






lundi 12 novembre 2007

la jeunesse grandissante.


Toujours là, des années après.

<3

lundi 5 novembre 2007

TESPOWERTESFIVETESCREW


Sur l'autre main... celle de gauche, celle où passe la grosse veine direction le coeur, il y a vous.

Le temps passe et on s'en va. Je suis émue encore aujourd'hui de vous revoir quelques instants, à une soirée, chez l'une de vous, dans la rue. Un seul regard et je sais, que la soirée va commencer, que nos langues vont se délier. Les vies se séparent, mais les coeurs restent unis.
Je me souviens de tout, de tous les moments, de toutes les larmes, de tous les rires et les peurs. Les engueulades à la con que maintenant on regrette. Le silence entre nous est trop grand. Et il manque un truc à ma vie. Laurie, quelque part , parle d'amputation. C'est cela. Les études nous ont éloignées, les mecs nous ont éloignées, la vie ô cruelle. Il ne nous reste que la volonté. Volonté pour trouver un jour, où on laissera nos bagages sur le bord du chemin, pour se revoir et retrouver la saveur des choses que l'on a aimées. On ne s'appelle pas, on ne se voit plus toutes ensemble. Pourtant, les mêmes souvenirs battent dans nos ventres.
Vous ne lirez certainement pas ces lignes. Mais peut être qu'elles sont déjà écrites dans vos coeurs. Je continue à écrire pour vous. Et ce sont mes plus beaux enfants. Le patro fut un prétexte qui jusqu'au bout nous a fait culpabiliser. Est-ce pour cela qu'on s'est perdues? Peut être que cela ne compte plus, peut être qu'il ne faut pas toujours retrouver le passé.
La five me manque. Il faut le dire, il faut le vivre.
Comme j'aimais être avec vous. Comme j'aimerais encore savoir que la vie est belle.
Et puis, il y eu l'Equateur. L'émotion me submerge, je crois encore qu'on y retournera ensemble.
j'aimerais que cela ne soit pas une chimère.

Gweniche, ma coloc' préférée, sur ma porte dans n'importe quelle demeure ton nom siegera.
Jess, ma luv'badboys, dans mes oreilles ta franchise toujours et sur mes lèvres le gout des tiennes.
Louise, ma douceur, sur mon épaule ta main et le goût du bunker à jamais.
Laurie, ma soeur d'anniversaire, pour toi il n'ya pas de mots, juste un coeur qui bat.

<3


samedi 3 novembre 2007

GROSKIFSAMAYRE.

A 4 C'EST LES DOIGTS DE LA MAIN, J'RAJOUTE PERSONNE D'AUTRE : POUR L'INDEX Y'A MON CUL.











Quand j'vous vois, quand je vous sens, j'me dis que pour une fois j'prendrais bien une concession d'amitié à vie.

Y'a pas mieux et même que des fois y'a pas pire.
Des p'tits coeurs tous mous qui battent la chamades dans mes yeux.

Les filles, vous êtes ma vie. J'vous chope, j'vous garde. J'vous aime.

Excellent.

J'aimerais bien que pour une fois, tu me prennes la main et que tu m'enmènes dans les bois la nuit.
C'EST POSSIBLE CONNARD?
Ou bien ta bite est trop molle?
Non parce qu'à force j'en ai marre de voir vos bouches se toucher, se nouer, se mouiller. Avec la BO de bruits chelous et la bave qui coule le long de tes lèvres.
MES DOIGTS NE ME SUFFISENT PLUS, TU M'ENTENDS?
Ta queue non plus.
Salut, je me demandais si t'avais pas des potes à me présenter? non c'est juste histoire de faire ma scandaleuse salope.
Bon, j'vais me préparer, il y a une soirée qui m'attend. (super je suis déjà blasée de connaitre l'épilogue).