jeudi 25 octobre 2007
miam cqfd
Non non.
La route ne se construira pas sous nos pas.
Non, non.
Tu ne veux pas, je mange ton cerveau.
jeudi 18 octobre 2007
Les jeudis soirs
Petit cul au hasard dans ma bouche etouffe les cris et les angoisses.
Nananana
nananana
héhéhé
goodbye.
mercredi 17 octobre 2007
Blablabla. Repêche.
Qui me prenait dans l’aube qui voulait t’évanouir.
La terre nous a brisés.
Horizon illusion.
... Et il m'embrassa sur la rive.
Tu roules en boule
Tu noues en nœuds
Des fèves de soupirs
Et des étoiles de bonheur.
La route est douce, le destin s’en empare
Personne ne sera là pour voir
Que je souffres et que la nuance monte
En moi comme mercure, rouge de sang.
Mes yeux se noient dans le noir
Ma gorge se meurt dans le vide
Mon visage se perd dans l’ombre
Et mon corps vogue dans le vague
Je suis floue
N’écoute pas
N’écourte jamais
Cette vie
Même si tu l’aimes
Même si tu la vis
En morceaux
Vois
Ouvre toi
Et regarde…
Parmis les miettes,
Il est là…
Le bonheur
Et le repos de ta douleur.
Part II The end of the moon
dans une bulle en verre dédoublée en trois
qui s’avale par la langue et se recrache par les yeux
la mort empêche mes œuvres d’exister
et mes paupières de se fermer,
finir par regarder une dernière fois la mer mère
Et tout ce que l’on perd en s’en allant.
[père-sévère]
j’ai couru sur ces routes
qui blessent les pieds et ensanglantent le sol
Des chemins escarpés.
Mon infini, souris-moi.
Pour ceux qui ne sont plus là.
Ceux qui flottent et qui bercent.
Des poupées en veines et des toiles d’araignée.
On verra doucement valsantes, les chairs enfantines.
Et les grisâtres bouilles des vœux morts.
Au combat.
Je me bats et je rame, mais tu m’ouvres toujours le regard.
Cet oasis, avec ses tulipes jaunes et rouges.
Je suis en vitrail, une fille translucide et des gens regardent à l’intérieur.
Tous les jours, leurs deux yeux matent, frappent et battent.
Mon cerveau,
Quelle déconvenue.
Hamlet et ses sœurs, déchirés dans leur sommeil
Passent et ressassent des idées brunes voire noires
Au fin fond du confins de leurs histoires.
Ils sont malades, ce sont des malades.
Disgracieuse piété, tu me ronges les chairs enfantines
Et dans un horizon abyssin
Tu t’éloignes de moi dans la nuit sombre et maussade,
Je te cherchais dans cet univers froid et hospitalier
J’ai cru un jour apercevoir ton dessein en haut d’une falaise de fraises.
Pourtant tu n’es pas venu, et j’ai vaincu
Les salaces hommes, dictateurs éthyliques,
Ils m’ont mangée,
La cervelle et les pieds.
Et c’est froid, glacial, tétaniquement
Inconcevable.
En avançant à pas galants, j’ai regardé autour
Un petit limaçon s’offrait une fringale digne de mon oncle
Et Aristote, cafardeux, retournait de sa voix sanguinaire
Vers sa Grèce antique.
Alors.
D’abord, je dis « souris » et lui aussi.
Après, il vient dans ma lèvre et je lui mens sur mes passions.
Quand soudain, il renifle sur son torse des grains de cafés et des bosses.
Alors j’écris et lui, regarde tout en rond et en saveur.
Bien.
J’éclate vermeille en milles morceaux et lui me farce la tête d’oignons.
Je cuisine bien et lui non plus, il me dispute et je joue de la clarinette.
Sans façons, merci.
Il est bizarre, comme une guitare et moi,
Mal accordée je le déguste comme une tranche d’estomac.
Je prie parfois ces doux regards, comme à une porte, on frappe.
Il y a aussi une rigole, où l’eau découle depuis mon phare.
Comment dire…
Comment rire…
Plus que maintenant.
Il me faudra bientôt et encore, fuir.
Il glisse sur mes cheveux et que mes yeux se ferment en rouge et en orange.
Des étoiles, dis, tu les vois ?
Mon étoile, dis, tu me vois ?
Vivre encore, dans quelque chose qui m’attire et me frôle.
Regarde mes mains et mes visages.
Ils dorment, ils respirent enfin peut être un peu.
Comme des oiseaux
Et des fées
Et des cerfs volants…
encore des mots, toujours des mots.
Qu'on arrête de farcir de farces viles mes oreilles.
Me traquant, me mentant, allez
bordel mets-toi sur mon ventre.
Et j'ai pas mal au coeur, je ne sens pas mon corps.
1,2,3, FOUTAISES ET REFOUTAISES.
Je suis un jouet qui danse sur le fil trop étroit.
Merde, la souffrance me tiraille et me mitraille dans l'abime.
Bouuuh tu peux rester regarder sans manger.
Peut être après, sans doutte jamais.
On ne connait rien.
L'étendue des steppes du désir est immense. Incalculable.
Demain, allez tu rêves.
Je bloque les mots dans ma bouche. Ils ne sortiront pas.
Non, je craque, croque les mecs en toc.
Je connais la chanson, je connais le refrain,
j'écris les couplets toujours aussi pourris.
Je ne remplis rien. Je lutte dans le jardin.
Je regarde devant et ne vois rien qui me sourit.
Putain, maman. J'ai mal encore.
Je dors, respire dans le trou. On me balance pittoyablement de la nourriture en espoirs.
Espoirs foutus, rompus, encourus.
Comme d'habitude.
Il est interréssant de reproduire les même schéma,
d'avoir encie de s'attarder dans le même genre de bras.
Aaah le sang d'argent dans mon cou. Les odeurs se perdent en souvenirs maaaa.
Les escargots rampent sur mon ventre encore ce soir je ne dormirai pas.
J'en veux encore.
Mais allons Carole, on ne peut pas se resservir des verres inutilement.
Je devrais me démolir la gueule dans un bain de boue avec des épagneuls bretons qui chieraient de la choucroute et des plumes jaunes et mauves.
Je veux autre chose, vivre autre chose, sentir autre chose. Encore plus, toujours plus. Je veux m'endormir enfin en n'y pensant pas.
Baaah.
FOUTAISES FOUTAISES MERDE DE FOUTAISES.
Je me lève et c'est cool. La solitude. Ahahaha.
J'peux pas me regarder dans une glace, nonon. Rien, vide, irreflet d'une fausse âme. J'aime pas causer, lâche moi. Je suis larguée, en lambeaux, flambée. J'ai plus de clopes, de tunes, de short. Mais aime-moi j'te jure. Viens à la fête avec moi, renifle mon nez, t'es trop grand. Je suffoque sous mon poids, allez par la main. Belle et re-belle.
Occupe-toi de moi nourris-moi embrasse-moi puis baise-moi. Attache-moi à un arbe gifle-moi balance-moi arrache-moi déguste-moi mais garde garde-moi prends garde à tes yeux à tes ch'veux à ton cul aux éclairs de travers aux regards maladroits à tes mots qui rendent folle méprise-moi dévore-moi encore une nuit devant eux qui fabulent déambulent écartèle la dentelle les cheveaux les préaux imagine une bobine pleine d'éthyle allez raconte-moi les soupirs les désirs les reccords de vitesse les tendresses qui sont mortes avale-moi dans tes bras et carresse ma tendresse
jeudi 11 octobre 2007
l'automne.
Je me demande ce que je vais encore foirer aujourd'hui.
J'ai envie de chialer.
Une party sert à démontrer une chose: je suis un être instable, je vais me saouler et avoir besoin de bras pour remplir mon esprit de solitude. Doux paradoxe.
Et demain, tout redeviendra pareil à aujourd'hui, à hier. Je me réveillerai, j'aurai mal à la tête.
je ferai des renvois (et oui une fille ça rote) de bière (quoi? de la bière?!), je tournerai la tête et peut être que je verrai ma table de nuit, peut être une tête inconnue.
Ca me lourde. Evidemment certains diront : "ben si t'aime pas ça t'as qu'à pas le faire."
Ouais, ta gueule dabord. Fastoche à dire ensuite. Moi aussi je me le dis. Tous les avant-soirées.
Et pourtant je ne m'autoconvainc pas.
Ma quête reprend là où je l'avais laissée. Super.
Une quête de quoi? Une quête inutile, destinée à ne jamais abouttir.
Une chimère.
Je pleure après le marchand d'oubli.
J'aimerai me faire pour une fois architecte, construire quelque chose qui n'est pas sombre,
quelque chose d'abouti, quelque chose de lumineux.
Mais je n'y arriverai pas. Non que je sois pessimiste, ça non. Le problème est que je n'en suis pas capable. Et que je ne suis pas convaincante. J'ai eu beau embaucher des ouvriers pour accoucher les travaux. Ils ont tous déserté le chantier. Allons, trop chaud, pas assez d'eau. Trop froid, pas de chauffage électrique. Je suis la directrice d'un projet minable qui ne séduit personne.
Je devrais me réjouir. Je ris mais jaune. C'est mon espoir, ma raison d'être.
Si je termine, je serai malheureuse. Mais ne le suis-je pas déjà depuis trop longtemps?
Pourtant le terrain reste vide.
J'allume un feu et attends un guitariste.
L'attente commence, la recherche se pauffine. Mon dévolu se voile.
Ne pas chercher là où je sais trouver. Là réside le noeud de mes soucis.
Un jour, quelqu'un a enfoncé un dard en moi et à tout sucé. J'ai oublié, maman, qu'il fallait me nourir aussi.
Je ne peux me résoudre à ne partager mes envies qu'avec moi-même.
ON SE FAIT CHIER A DEUX MERDE.
J'ai besoin de parler. Mon propre silence m'oppresse. Si je vais au musée tout seule, cela ne sera pas pareil. Parce que je n'aurai rien partagé. J'adore la culture mais seule elle ne m'interresse pas.
Je vais dans le boudoir, m'allume une clope et attends le peintre qui jamais ne vient.
Quand j'étais une jeune adolescente, j'ai passé des soirées à attendre des choses aimées.
Jeune adulte, je me réveille ensoleillée, je vais sur ma terrasse avec ma tasse de café et j'attends les silouettes hostiles, amies, neutres, je m'en moque.
Mais rien.
Qui? Qui? Pourquoi?
Sommes-nous condamnés?
Je me rends compte que je n'ai jamais fait autre chose qu'errer.
Qui suis-je? Y a-t-il d'autres qui souffrent ainsi? Qui pense à elle, suprême, chaque matin.
Ta douceur dans ma bouche ne fait qu'enfler au fur et à mesure que le sablier se désempli.
Je ne peux pas ma résoudre.
Elle a envie de mourir, elle a envie de vivre.
Chaude, froide, dure, molle, sombre, lumineuse.
Il n'y a pas d'alternative, il n'y a pas de répis.
Jamais.
Donc, la soirée.
Petit bar sympa, téquila.
1,2,...10.
Après, ma faille pourra rester béante à souhaits. Auto humiliation.
Des-tructions.
Je vais me contenter d'un minable qui voudra absolument me revoir parce que ma tête lui rappelera un truc naze. Me revoir? Hein? Non. Ca non, ohoh.
c'est autre chose que je veux être. Autre chose qu'un simple gibier. Avant d'avoir un cul, j'ai aussi un esprit. Et je ne veux pas d'un minable chasseur. Je veux un esprit libre.
Mais tu ne trouveras jamais !
Peut être, sans doute, surement, d'office. En attendant je ne veux pas être une machine à produire du vide (du vent, limite c'est encore sympa).
Comme j'aimerais être ailleurs. Partout à la fois.
Putain, j'ai tant de trucs dans mon bide à partager, à expulser. Mes émotions cruelles et belles.
La clé du problème, je dois la trouver. Je détruirai ensuite la porte qu'elle ouvre sur mon monde détruit malgré moi, sisi je le jure.
PUTAIN ET Y'A DES CONNARDS QUI SONT HEUREUX. MERDE C'EST PAS JUSTE. MERDE.
MOI J'EN CHIE, ET LUI BAIGNE DANS LA SEREINITE MERDE.
Par écrit je prends un bistouri, un morceau de verre, un cutter et je tranche la gorge sur son pallier. Je le tue avant. Pour qu'il ne puisse pas profiter de ma mort.
QUI DECIDE? MERDE! DESCENDS VIENS QUE JE TE CASSE LA GUEULE.
MERDE MERDE MERDE.
Je chiale, je me noie dans mes larmes salées, je gerbe.
L'air entre et sort de mes poummons à la vitesse de l'éclair. Je ne me brule même pas la langue, je n'explose pas.
J'ai la HAINE.
Je me déteste.
Rhoooo.
mercredi 10 octobre 2007
lundi 8 octobre 2007
la blague du siècle sur la ligne J.
Si je n'avais pas eu une bonne éducation, y'a longtemps que j'aurais ruiné ta vie.
Si jamais on se croise en rue, bandit bandit, prends bien garde à ton cul d'enculé.
Et à ta jolie petite gueule d'amour qui me pousse à vomir.
Savoir tout me soulage, faire le point me tracasse.
Des questions de compassion et de souci des autres m'angoissent.
Que faire?
Attendre, se lacher ou continuer?
samedi 6 octobre 2007
taggle.
Mais dans ma bouche ce n'est pas le goût de l'amour déchu,
c'est celui de l'echec.
Je ne serai plus amoureuse.
Si on baise ensemble un soir d'étyle et du reste, on ne se reverra pas.
On ne sera pas amoureuxgnangnanbisousbisous.
Et je m'en tape.
mercredi 3 octobre 2007
LACH TES COMZ ET AUTRES DEBILITES
une petite fille (lisez femme) qui n'avait pas de maison, qui n'avait pas d'amis, qui n'avait pas de chiens, qui n'avait pas d'amoureux (comprennez amants, bites, chiens (ah non, j'ai déjà cité), connards), qui n'avait pas d'école, qui n'avait pas de travail, qui n'avait pas de sexe, qui n'avait pas de livres, qui n'avait pas de musique, qui n'avait pas de passions.
Tous les jours, elle se ne se réveillait pas (elle n'avait pas de sommeil).
Elle ne mangeait pas (elle n'avait pas de faim).
Elle ne parlait pas (elle n'avait pas de voix).
Et encore moins de chemin.
elle n'avait rien. Pas même rien, RIEN.
Un jour pourtant, elle mourut.
et avant de sombrer tout de même elle se dit:
"Ah si, j'avais une vie."
shoot me first.
Aujourd'hui encore c'est RADIO PLUIE.
La radio qui vous met le cafard dès le matin.
A demain.
lundi 1 octobre 2007
Du jour.
dire et autres.
La porte s’ouvrit et je vis mon mari qui à son attitude, s’apprêtait à débobiner toutes ces excuses qu’il avait inventées au café du coin.
« Alors le poivrot, c’est plaisant de jouer les piliers de comptoir et de se mettre dans un état tel que même la Pologne aurait honte ? » persiflais-je. « Ce cinéma va-t-il encore durer longtemps ? Je ne supporte plus tes écarts, Jacques. Tu m’entends ? »
Il était passablement ridicule et titubant, il s’approcha de moi en minaudant ; il prit mes cheveux avec maladresse et les enroula autour de son doigt avec un regard brouillé qu’il aurait pourtant voulu tendre mais qui était transformé par l’alcool.
« Mon petit chaton, cesse donc d’ergoter de la sorte, tu sais bien que c’est une de mes grandes passions que d’aller boire un petit godet avec les collègues du bureau après le boulot… On ne va pas en faire une montagne, il ne s’agit que de deux ou trois minuscules verres de whisky… Allons, embrasse donc ton petit homme qui rentre à la maison après une journée éreintante. » Me susurra-t-il à l’oreille.
Lentement mais surement, je senti la colère me monter dans la gorge. J’avais appris tout au long de ma vie et à coup de thérapies diverses à la contenir, mais je savais que cette fois-ci, la goutte d’eau faisait déborder le vase. Je le regardais à nouveau bien en face et il me sembla qu’il avait vieilli, que l’éthyle avait pris possession de son corps. Non. J’en fus certaine. Il n’était plus le Jacques que j’avais épousé il y a de cela dix ans. Il s’était transformé en monstre aux sales pattes qu’il essayait encore à l’instant de me coller sur le visage en se pavanant.
S’en était trop.
« Jacques, j’en ai ma claque de ton attitude. J’ai été tolérante. J’ai tout accepté de toi, de tes aventures à tes passions débiles. J’ai même ouvert notre porte, notre intimité et capitulé quand il a été question d’héberger Stéphane cet imbécile qui ne jure que par un verre de trop. Mais ce soir, terminée la fête. Tu vas faire un effort ou alors tu vas faire ta valise et retourner vivre chez ta mère. » Fulminais-je hors de moi.
Je me senti soudainement beaucoup mieux, beaucoup plus calme. Pour la première fois depuis le début de notre histoire, j’avais clairement signifié ce que j’attendais de lui ; qu’il change.
Son visage se transforma, il devint livide. Il était effectivement question de me perdre et cela, il avait du mal à l’avaler.
Il noua ses mains dans une sorte de moment d’indécision. On aurait dit un enfant chapardeur pris en faute par son père qui s’apprêtait à le corriger.
« Je… Mon poussin, je regrette. Tu sais que je t’aime. Je… Ma mère ne sera jamais aussi parfaite que toi et… Hips… Changer me tente vraiment… Pas facile de… » Balança-il.
Cet élan d’hésitations ne lui réussi pas du tout. Pire, il s’enfonçait. Je décidai une dernière fois avant qu’il ne sombre dans son agonie post beuverie, de lui porter le coup de grâce. Une bonne vieille insulte pour sa conscience ferait l’affaire pour ce soir. J’étais fatiguée et je ne voulais pas m’occuper de lui comme à chaque fois qu’il recommençait.
« Tu es d’un pathétisme effarant, tu n’es qu’un virus qui envahit un peu plus chaque jour mon existence. Tu es con, Jacques et tu me fais vraiment pitié. Tu as perdu ma confiance, il va te falloir de la patience à présent pour la regagner. Tu vas pourrir ici dans le salon tout le reste de la nuit, je ne veux pas d’un tel clochard dans mon lit. » Proférais-je, lui reprochant en même temps d’avoir croisé ma route alors que je n’avais encore que dix-sept ans.
Ivre à mon tour, mais de rage, je lui claquais la porte sur le nez et d’un pas décidé je franchis le couloir pour arriver à la chambre. Je m’observais dans le miroir, au moment où je l’entendis s’effondrer sur le sofa qui sera son compagnon de la nuit, et je vis un sourire à la fois espiègle et satisfait se dessiner sur mon visage… Malgré moi.
