La pensée du réveil est une image qui foudroie.
Ce matin j'ai ouvert les yeux que j'ai immédiatement écarquillés.
Elle m'avait déjà transpercée.
Que pourrais-je dire alors?
Que j'ai pleuré, que j'ai allumé une clope,
que j'ai mis de la musique, que j'ai pensé aux enfants,
et même à nous...
Cruelle est la pensée qui clos le sommeil.
Après la clope, je suis sortie dehors. Le soleil.
J'ai regardé au bout de l'allée, au bout de la vie.
J'ai attendu, crié, espéré.
Des souvenirs sont revenus.
Et comme d'habitude, je n'ai rien vu.
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